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5 juillet 1962 : le massacre d'Oran
Si je m'intéresse aujourd'hui à cette page douloureuse de notre Histoire qui ne nous est pas apprise à l'école, ce n'est pas seulement par passion pour la généalogie. Une partie de ma famille est issue de l'Algérie française. Mes arrière-grands-parents, mes grands-parents, ma mère, mon oncle et ma tante y ont vécu pendant plusieurs générations. Ils y avaient bâti leur vie, fondé leur foyer et pensaient, comme beaucoup d'autres, que cette terre resterait la leur. Une idée
Xavier Marest
5 juil.5 min de lecture


Trois frères. Trois soldats napoléoniens. Trois destins.
Dans certaines familles, l'Histoire ne passe pas une fois. Elle s'invite plusieurs fois, frappe à la même porte, et emporte plusieurs vies dans son sillage. À Gonneville-en-Saire, dans le Cotentin, trois frères naissent à quelques années d'intervalle à la fin du XVIIIe siècle : Charles François Gilles PINABEL, en 1775 François Nicolas PINABEL, en 1779 (retrouvez mon #RDVAncestral avec lui ici) Jean Marc PINABEL, en 1789 Trois fils d'un même foyer rural, trois enfants d'un mêm
Xavier Marest
26 juin4 min de lecture


Les marraines de guerre : un lien précieux entre le front et l’arrière
Pendant la Seconde Guerre mondiale, comme déjà lors de la Première Guerre mondiale, de nombreuses femmes devinrent ce que l’on appelait des marraines de guerre. Leur rôle était simple mais essentiel : écrire aux soldats pour leur apporter soutien, réconfort et un peu de chaleur humaine dans un quotidien marqué par l’incertitude et l’éloignement. Ces correspondances naissaient souvent grâce à des associations, des journaux ou des réseaux d’entraide qui mettaient en relation
Xavier Marest
6 juin3 min de lecture


8 mai : penser à lui
Le 8 mai est une date particulière. Elle marque la fin d’une guerre. Une victoire. Un soulagement pour tout un pays, pour toute une génération. Mais, pour moi, cette date a une résonance différente. Car lorsque je pense au 8 mai, je pense à lui. À mon grand-père, Marcel Marest. Je ne l’ai jamais connu. Et pourtant, d’une certaine manière, c’est par lui que tout a commencé. C’est en cherchant à comprendre où et comment il était mort que je me suis lancé dans la généalogie.
Xavier Marest
8 mai2 min de lecture


Une histoire d'amour à la veille de la guerre
Lorsque j’ai commencé ma généalogie en 1993, j’ai découvert sur l’acte de décès de mon arrière-grand-père que celui-ci avait été déclaré par un certain « Jean Caniac, petit-fils du défunt ». Quoi ? Petit-fils du défunt ? Mon père est le petit-fils du défunt ! Donc ce Jean Caniac serait un cousin germain de mon père. « Papa, as-tu connaissance d’un cousin germain du nom de Jean Caniac ? » « Non, jamais entendu » me répondit-il avec un haussement d’épaules. A l’époque pas d’int
Xavier Marest
6 mai5 min de lecture


De Paris aux tranchées de Verdun, le destin d’un soldat normand
Né dans le Paris populaire de la fin du XIXe siècle, engagé volontaire à 18 ans, sous-officier dans les tranchées de Verdun, puis père de famille revenu vivre en Normandie… La vie de mon arrière-grand-père Gaston DURAND traverse les bouleversements de son époque. Son parcours, à la fois ordinaire et profondément humain, est celui de toute une génération marquée par la Grande Guerre. Des racines normandes dans le Paris populaire Gaston Durand naît le 10 juin 1888 à Paris, au
Xavier Marest
7 avr.6 min de lecture


De la Manche à la Méditerranée : une histoire familiale
Il y a des familles qui naissent d'un lieu. D'autres naissent d'un voyage. La mienne est née des deux. D'un côté, la Normandie. Une terre de haies, de villages et de continuité. Les noms s'y transmettent comme la terre elle-même : MAREST, DURAND. Génération après génération, les vies s'inscrivent dans un même paysage. Mais cette stabilité est trompeuse. L'Histoire y a laissé une trace profonde. En 1942, au large de la Lybie, Marcel MAREST disparaît en mer, emporté par la gu
Xavier Marest
29 mars4 min de lecture


Marcel Marest (1917-1942), marin des Forces Françaises Libres « Mort pour la France »
Dans mon premier article de présentation, j’expliquais comment j’ai attrapé le virus de la généalogie, je voulais simplement savoir où se trouvait le navire-hôpital sur lequel mon grand-père est décédé en 1942. Aujourd’hui, une simple recherche sur Google me donnerait le résultat en quelques secondes. A l’époque – en 1993 – la seule solution était d’écrire aux Ministères de la Défense britannique et italien. Londres m’a répondu – et fourni la réponse à ma question – en 3 jour
Xavier Marest
14 mars5 min de lecture
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