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Trois frères. Trois soldats napoléoniens. Trois destins.
Dans certaines familles, l'Histoire ne passe pas une fois. Elle s'invite plusieurs fois, frappe à la même porte, et emporte plusieurs vies dans son sillage. À Gonneville-en-Saire, dans le Cotentin, trois frères naissent à quelques années d'intervalle à la fin du XVIIIe siècle : Charles François Gilles PINABEL, en 1775 François Nicolas PINABEL, en 1779 (retrouvez mon #RDVAncestral avec lui ici) Jean Marc PINABEL, en 1789 Trois fils d'un même foyer rural, trois enfants d'un mêm
Xavier Marest
26 juin4 min de lecture


#RDVAncestral avec un soldat napoléonien déserteur
Il y a, dans tout arbre généalogique, des vies silencieuses. Des existences sans gloire apparente, sans trace éclatante dans les livres d'Histoire — mais qui, pourtant, ont tout changé. Je m'appelle François Nicolas PINABEL, je suis ton sosa 76. Je nais le 14 décembre 1779 à Gonneville-en-Saire, dans le Cotentin. Le genre d'endroit où les générations s'enracinent, où les familles vivent au rythme des saisons, loin des centres de pouvoir. Mon monde est celui des campagnes no
Xavier Marest
20 juin4 min de lecture


De Paris aux tranchées de Verdun, le destin d’un soldat normand
Né dans le Paris populaire de la fin du XIXe siècle, engagé volontaire à 18 ans, sous-officier dans les tranchées de Verdun, puis père de famille revenu vivre en Normandie… La vie de mon arrière-grand-père Gaston DURAND traverse les bouleversements de son époque. Son parcours, à la fois ordinaire et profondément humain, est celui de toute une génération marquée par la Grande Guerre. Des racines normandes dans le Paris populaire Gaston Durand naît le 10 juin 1888 à Paris, au
Xavier Marest
7 avr.6 min de lecture


Marcel Marest (1917-1942), marin des Forces Françaises Libres « Mort pour la France »
Dans mon premier article de présentation, j’expliquais comment j’ai attrapé le virus de la généalogie, je voulais simplement savoir où se trouvait le navire-hôpital sur lequel mon grand-père est décédé en 1942. Aujourd’hui, une simple recherche sur Google me donnerait le résultat en quelques secondes. A l’époque – en 1993 – la seule solution était d’écrire aux Ministères de la Défense britannique et italien. Londres m’a répondu – et fourni la réponse à ma question – en 3 jour
Xavier Marest
14 mars5 min de lecture
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